Romain Rolland

Archives numériques — édition documentaire

RomainRolland

1866 — 1944écrivain • humaniste • musicologue

Prix Nobel de littérature 1915

Un site documentaire consacré à la vie, à l'œuvre et à la pensée d'un écrivain qui voulut placer la musique, la conscience et la fraternité des peuples au-dessus des frontières.

Illustration contemporaine à la manière d'un frontispice gravé du début du XXe siècle, évoquant l'atmosphère des portraits d'écrivains de l'époque.
Illustration contemporaine — ce n'est pas une photographie d'archive
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Introduction

Une vie
au service
de l'esprit

Clamecy, 1866 — Vézelay, 1944

Romain Rolland naît le 29 janvier 1866 à Clamecy, dans la Nièvre, et meurt le 30 décembre 1944 à Vézelay, en Bourgogne. Entre ces deux villes de province tient une existence européenne : normalien, historien de la musique, dramaturge, romancier, essayiste, biographe des grands créateurs, pacifiste, lecteur passionné de la pensée indienne, correspondant infatigable de son siècle.

Sa formation est celle d'un historien : l'École normale supérieure, l'École française de Rome, des thèses consacrées à l'histoire de l'opéra avant Lully et Scarlatti1. Cette discipline documentaire ne le quittera jamais, même lorsqu'il écrira des romans : il travaille sur pièces, il vérifie, il annote, il tient son journal comme on tient des archives.

Sa notoriété vient d'abord des « Vies héroïques » — Beethoven, Michel-Ange, Tolstoï — puis du roman-fleuve Jean-Christophe, publié de 1904 à 1912 dans les Cahiers de la Quinzaine de Charles Péguy. Le prix Nobel de littérature de 1915 lui est attribué au plus fort de la guerre, alors qu'il vit en Suisse et qu'il s'est rendu impopulaire en France en refusant la haine des nations.

Toute son œuvre tourne autour de quelques obsessions : la musique comme langue commune de l'humanité, la grandeur douloureuse des créateurs, la paix, la non-violence, la liberté de conscience, la recherche de la vérité contre les mots d'ordre. Il fut aussi, dans les années 1920 et 1930, un intellectuel engagé dont les positions — notamment à l'égard de l'Union soviétique — ont suscité des débats que l'histoire n'a pas clos.

Ce site rassemble les chapitres de cette vie, les œuvres, les rencontres, une chronologie détaillée et les sources permettant de les vérifier. Il se lit comme un livre : lentement.

Romain Rolland — archives numériques — 7

Première partie — la biographie
Illustration gravée d'une petite ville bourguignonne au bord de l'Yonne, avec pont de pierre et colline
Illustration contemporaine de style gravure — la Bourgogne des rivières, de Clamecy à Vézelay.
IChapitre

Clamecy, les origines

1866 — 1880Nièvre, Bourgogne

29 janvier 1866

Sources : Bibliothèque nationale de France · Association Romain Rolland

Romain Rolland naît le 29 janvier 1866 à Clamecy, petite ville de la Nièvre où la Bourgogne se replie sur ses rivières et ses toits d'ardoise.

La famille appartient à cette bourgeoisie provinciale de notaires et d'hommes de loi qui tient les registres d'une France encore rurale. L'enfant est fragile, souvent malade, très tôt tenu à l'écart des jeux bruyants ; il grandit dans l'attention inquiète d'une mère pieuse et musicienne, et c'est d'elle qu'il reçoit ses premières leçons de piano. La musique n'arrive donc pas dans sa vie comme un ornement tardif : elle est contemporaine de l'apprentissage de la lecture.

Clamecy demeurera un fond de mémoire plus qu'un décor. La Bourgogne des vignes, des flotteurs de bois et des veillées y devient une matière intérieure que l'écrivain retrouvera bien plus tard, à contretemps de la guerre, dans la verve populaire de Colas Breugnon. L'enfance de Rolland est celle d'un solitaire attentif, qui écoute davantage qu'il ne parle et qui découvre, dans les partitions déchiffrées au piano familial, un langage plus vaste que la province.


IIChapitre

Paris, les années de formation

1880 — 1886Lycée Saint-Louis, lycée Louis-le-Grand

Le piano, les concerts, Tolstoï

Sources : Bibliothèque nationale de France · Association Romain Rolland

En 1880, la famille quitte Clamecy pour Paris afin d'assurer aux enfants les meilleures études. Le déracinement est une épreuve autant qu'une ouverture.

Le jeune provincial découvre une capitale d'examens, de concours et de conversations. Les années de lycée sont austères, marquées par une tension nerveuse qu'il évoquera plus tard sans complaisance. Mais Paris, c'est aussi les concerts, les théâtres, les librairies : une éducation parallèle, plus décisive que la classe.

Deux ferveurs se déclarent alors, qui ne le quitteront plus. La première est la musique allemande — Beethoven surtout, écouté comme une expérience morale et non comme un divertissement. La seconde est la lecture des grands moralistes et des écrivains russes ; la correspondance qu'il ose adresser à Tolstoï, et la réponse que le vieil écrivain lui envoie, comptent parmi les épisodes fondateurs de sa jeunesse intellectuelle.


IIIChapitre

L'École normale et Rome

1886 — 1895Rue d'Ulm, Palais Farnèse

Rome, 1889-1891

Sources : Bibliothèque nationale de France

Reçu à l'École normale supérieure, Rolland choisit l'histoire. Il y acquiert une méthode : la patience des documents, la défiance envers les idées reçues.

Le séjour à l'École française de Rome constitue le tournant. L'Italie lui offre les archives, les églises, les fresques, mais surtout une leçon d'échelle : devant Michel-Ange, il éprouve ce mélange d'écrasement et d'élan qu'il nommera plus tard l'héroïsme. Il y rencontre également Malwida von Meysenbug, figure de l'idéalisme européen, dont l'amitié le relie à toute une tradition intellectuelle allemande et italienne.

Ces années font de lui un historien de la musique autant qu'un futur romancier. Ses recherches portent sur l'histoire de l'opéra avant Lully et Scarlatti, sur la naissance du théâtre lyrique moderne : un travail d'érudition véritable, mené sur les sources, qui donnera lieu à ses thèses et fondera sa légitimité universitaire.


IVChapitre

Le professeur, l'historien, l'écrivain

1895 — 1912Sorbonne, École normale supérieure

Vies héroïques — 1903, 1906, 1911

Sources : Bibliothèque nationale de France · Gallica

Docteur ès lettres en 1895, Rolland enseigne l'histoire de l'art puis l'histoire de la musique. Il est l'un des premiers en France à installer la musicologie dans l'université.

Le professeur ne suffit pourtant pas à l'homme. Il écrit du théâtre — un cycle sur la Révolution française, un projet de « théâtre du peuple » destiné à rendre la scène à la nation plutôt qu'aux salons. Il écrit surtout ces « Vies héroïques » qui le rendront célèbre : Vie de Beethoven en 1903, Vie de Michel-Ange en 1906, Vie de Tolstoï en 1911. Trois portraits qui ne sont pas des hagiographies mais des enquêtes morales sur ce que coûte une œuvre.

Parallèlement paraît, dans les Cahiers de la Quinzaine de Charles Péguy, le long roman qui l'occupe depuis des années. Le succès venu, Rolland se détache progressivement de l'enseignement pour se consacrer entièrement à l'écriture : il quitte la Sorbonne en 1912.


Chapitres I à IV — 31

V1904 — 1912 · le roman-fleuve

Jean-
Christophe

Dix volumes, huit années de publication, une vie entière racontée du premier cri à la dernière mesure. Jean-Christophe Krafft est un musicien allemand né au bord du Rhin ; son itinéraire le conduit de la révolte contre sa patrie officielle à l'exil parisien, puis à l'Italie et à l'apaisement.

Rolland y invente en français la forme du roman-fleuve : non pas une succession d'épisodes, mais un courant continu où la musique gouverne le rythme de la prose. Le cœur du livre est l'amitié de Christophe l'Allemand et d'Olivier le Français — une fraternité européenne écrite dix ans avant que l'Europe ne se déchire.

Volume 1

L'Aube

L'enfance rhénane, la maison, le fleuve, l'éveil de l'oreille.

VI1914 — 1918 · la guerre

Au-dessus
de la mêlée

Genève — Journal de Genève, septembre 1914

Illustration gravée : salle d'archives de l'Agence internationale des prisonniers de guerre à Genève
Illustration contemporaine de style gravure — le fichier des prisonniers de guerre, Genève, 1914-1918.

L'été 1914 surprend Romain Rolland en Suisse. Il choisit d'y rester. À Genève, il s'engage auprès de l'Agence internationale des prisonniers de guerre créée par le Comité international de la Croix-Rouge : un travail obscur de fiches, de listes et de lettres, destiné à rendre des noms aux familles.

Dans le même temps, il publie une série d'articles dont le plus célèbre donne son titre au recueil de 1915. Sa position n'est pas la neutralité indifférente : il condamne l'invasion et la destruction, mais refuse que la guerre transforme les cultures en ennemies et que les intellectuels deviennent les fournisseurs de la haine. Il demande que l'esprit ne soit pas mobilisé.

Cette prise de parole lui vaut en France des attaques d'une violence extrême : accusations de désertion morale, procès en trahison dans la presse. Ses adversaires lui reprochent de renvoyer les belligérants dos à dos ; ses défenseurs voient en lui la conscience européenne demeurée debout. Le débat, contemporain de la guerre, ne peut être résumé à l'un ou l'autre camp : il engage la question, toujours ouverte, du rôle de l'écrivain quand son pays se bat.

De cette expérience naîtra Clérambault (1920), sous-titré « histoire d'une conscience libre pendant la guerre », roman d'un homme ordinaire qui perd son fils et découvre, seul contre tous, le prix de penser par soi-même.

Au-dessus de la mêlée.
Journal de Genève, 22-23 septembre 1914 — titre repris par le recueil de 1915
VIIStockholm

1915

Prix Nobel
de littérature

Le prix Nobel de littérature de 1915 est attribué à Romain Rolland. Comme plusieurs distinctions de la période de guerre, il est décerné avec un décalage : la remise intervient l'année suivante, en 1916.

La reconnaissance survient au pire moment de son isolement français. Elle consacre une œuvre déjà considérable — les Vies héroïques, les dix volumes de Jean-Christophe, les travaux musicologiques — et lui donne, en pleine guerre, une audience internationale que ses adversaires ne peuvent plus ignorer.

La motivation officielle du jury n'est pas reproduite ici : elle ne sera citée qu'entre guillemets et à l'identique, d'après la fiche du lauréat publiée par la Fondation Nobel.

Consulter la fiche officielle — nobelprize.org

Fiche du lauréat

Lauréat
Romain Rolland
Pays
France
Distinction
Prix Nobel de littérature
Année du prix
1915
Remise
1916

Stockholm

Il faut allier le pessimisme de l'intelligence à l'optimisme de la volonté.
Romain Rolland — formule reprise par Antonio Gramsci dans les Cahiers de prison
VIIIMusicologie

La musique
comme langage
universel

Illustration gravée : manuscrit musical, plume et buste de Beethoven sur un bureau
Illustration contemporaine de style gravure — le cabinet de travail du musicologue.

Réduire Romain Rolland au romancier serait manquer la moitié de l'homme. Il fut l'un des fondateurs de la musicologie universitaire française : docteur avec une thèse sur l'histoire de l'opéra avant Lully et Scarlatti, chargé du premier enseignement d'histoire de la musique à la Sorbonne, collaborateur des revues savantes de son temps.

Sa méthode est celle d'un historien : il retourne aux partitions, aux livrets, aux archives des théâtres. Mais son écoute reste celle d'un pianiste qui a appris la musique avant les livres. De là cette prose musicale — la respiration longue de Jean-Christophe, les phrases construites comme des développements.

Beethoven occupe une place à part : non pas un sujet d'étude, mais un compagnon. De la petite Vie de Beethoven de 1903, écrite après un pèlerinage à Bonn, jusqu'aux volumes des Grandes époques créatrices poursuivis jusqu'à sa mort, il interroge ce que signifie créer malgré la surdité, la solitude et le malheur.

  • Beethoven

    Figure centrale de toute sa vie : la Vie de Beethoven (1903), puis la longue enquête des Grandes époques créatrices.

  • Haendel

    Monographie de 1910 : l'oratorio, la puissance chorale, la musique comme architecture publique.

  • Lully

    Objet de ses thèses : les origines de l'opéra français avant l'installation du modèle classique.

  • Scarlatti

    L'école napolitaine, étudiée dans ses travaux universitaires sur le théâtre lyrique.

  • Richard Strauss

    Contemporain étudié dans Musiciens d'aujourd'hui, et correspondant de longue date.

  • Berlioz · Wagner · Debussy

    Les modernes discutés dans ses chroniques : admiration lucide, jamais dévotion.

IXBibliothèque

Une œuvre immense

  • Romain Rolland

    1903Biographies

    Vie de Beethoven

    Le premier des « Vies des hommes illustres » : la surdité, la solitude et la joie arrachée à la douleur.

  • Romain Rolland

    1903Théâtre

    Le Théâtre du peuple

    Manifeste pour un théâtre populaire, civique, rendu à la nation plutôt qu'aux salons.

  • Romain Rolland

    1904-1912Romans

    Jean-Christophe

    Roman-fleuve en dix volumes : la vie d'un musicien allemand entre Rhin, Paris et Italie.

  • Romain Rolland

    1906Biographies

    Vie de Michel-Ange

    Le génie comme servitude : la pierre, le pape, l'inachèvement.

  • Romain Rolland

    1908Musique

    Musiciens d'autrefois

    Études musicologiques sur Lully, Luigi Rossi, Telemann et l'opéra avant l'âge classique.

  • Romain Rolland

    1908Musique

    Musiciens d'aujourd'hui

    Berlioz, Wagner, Debussy, Richard Strauss : la critique musicale comme pensée.

  • Romain Rolland

    1910Musique

    Haendel

    Monographie consacrée au compositeur, dans la collection des Maîtres de la musique.

  • Romain Rolland

    1911Biographies

    Vie de Tolstoï

    Portrait moral du romancier russe, dont la lettre de jeunesse avait marqué Rolland.

  • Romain Rolland

    1915Écrits politiques

    Au-dessus de la mêlée

    Recueil des articles écrits en Suisse, appel à ne pas confondre la culture avec la haine.

  • Romain Rolland

    1919Romans

    Colas Breugnon

    Chronique bourguignonne en prose rythmée, écrite avant-guerre : la gaieté comme résistance.

  • Romain Rolland

    1920Romans

    Clérambault

    « Histoire d'une conscience libre pendant la guerre » : l'itinéraire d'un intellectuel isolé.

  • Romain Rolland

    1922-1933Romans

    L'Âme enchantée

    Cycle en plusieurs parties autour d'Annette Rivière, de l'émancipation à l'engagement.

  • Romain Rolland

    1924Écrits sur l'Inde

    Mahatma Gandhi

    Le livre qui fit connaître Gandhi au public français, avant leur rencontre de 1931.

  • Romain Rolland

    1929-1930Écrits sur l'Inde

    Essai sur la mystique et l'action de l'Inde vivante

    Vie de Ramakrishna, puis Vie de Vivekananda : enquête sur la spiritualité indienne.

  • Romain Rolland

    1928-1945Musique

    Beethoven : les grandes époques créatrices

    Vaste étude musicologique en plusieurs volumes, œuvre d'une vie parallèle à la fiction.

  • Romain Rolland

    1944Essais

    Péguy

    Retour sur l'ami éditeur des Cahiers de la Quinzaine et sur toute une époque.

Datations d'après les notices de la Bibliothèque nationale de France. Aucun titre n'est mentionné sans vérification bibliographique.

XConstellation intellectuelle
ROMAINROLLANDBeethovenfigure tutélaireLéon Tolstoïcorrespondance de jeunesseStefan Zweigami, correspondantSigmund FreudcorrespondantMohandas Gandhirencontre de 1931Rabindranath Tagoredialogue indienCharles Péguyéditeur, amiRichard Strausscompositeur, correspondant

Les grandes rencontres

Rolland fut l'un des plus grands épistoliers de son temps. Sa correspondance, conservée notamment à la Bibliothèque nationale de France, dessine un réseau intellectuel européen et mondial.

figure tutélaire

Beethoven

Objet d'une vie de travail musicologique, de la Vie de Beethoven (1903) aux Grandes époques créatrices.

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Les lieux d'une vie
ClamecyParisVézelayRomeGenèveVilleneuve

Europe occidentale — repères

Schéma indicatif à la manière d'un atlas ancien ; les contours sont simplifiés et ne constituent pas une carte géographique exacte.

D'une rive
à l'autre

Illustration gravée d'une villa au bord d'un lac alpin, évoquant la villa Olga à Villeneuve
Illustration contemporaine de style gravure — le lac Léman, où Rolland vécut de 1922 à 1937.

1866-1880

Clamecy

Ville natale, dans la Nièvre. L'enfance bourguignonne et les premières leçons de piano.

Chronologie

1866 1944

  1. 1866

    Naissance à Clamecy

    Romain Rolland naît le 29 janvier dans la Nièvre.

  2. 1880

    Installation à Paris

    La famille quitte la province ; années de lycée et de concerts.

  3. 1886

    École normale supérieure

    Admission rue d'Ulm ; il choisit l'histoire.

  4. 1889

    Rome

    Membre de l'École française de Rome ; rencontre de Malwida von Meysenbug.

  5. 1895

    Thèses de doctorat

    Travaux pionniers sur l'histoire de l'opéra avant Lully et Scarlatti.

  6. 1903

    Vie de Beethoven

    Publication dans les Cahiers de la Quinzaine ; le succès s'installe.

  7. 1904

    Jean-Christophe

    Début de la publication du roman-fleuve, qui s'achèvera en 1912.

  8. 1911

    Vie de Tolstoï

    Troisième des grandes « vies héroïques ».

  9. 1912

    Départ de la Sorbonne

    Il se consacre désormais entièrement à l'écriture.

  10. 1914

    La guerre, la Suisse

    Surpris par le conflit, il reste en Suisse et travaille à l'Agence internationale des prisonniers de guerre.

  11. 1915

    Prix Nobel de littérature

    Le prix de 1915, décerné rétroactivement, lui est attribué.

  12. 1916

    Remise du prix

    Le Nobel de 1915 est officiellement remis l'année suivante.

  13. 1920

    Clérambault

    Roman de la conscience libre face à la guerre.

  14. 1922

    Villeneuve

    Installation au bord du Léman ; début de L'Âme enchantée.

  15. 1924

    Mahatma Gandhi

    Publication de l'essai qui révèle Gandhi au public français.

  16. 1931

    Rencontre avec Gandhi

    Gandhi séjourne à Villeneuve chez Rolland en décembre.

  17. 1937

    Retour en France

    Installation définitive à Vézelay, en Bourgogne.

  18. 1944

    Mort à Vézelay

    Romain Rolland meurt le 30 décembre, quelques mois après la Libération.

Sources & bibliographie

Vérifier,
toujours

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